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Le 11/08/2013 : Anatomie du poisson

LE CORPS :

Les poissons ont souvent une forme adaptée au milieu dans lequel ils évoluent, corps plat pour les espèces vivants en eau très encombrées en végétaux tel les « discus, scalaires », ventre plat pour les poissons de fond tel les « corydoras, ancistrus ».

La forme hydrodynamique du poisson lui permet aussi d’atteindre des vitesses  allant jusqu’à 20 km/h, ce  qui n’est pas négligeable sachant la résistance de l’eau. Elle lui permet aussi une fuite rapide en cas de danger.

 

 

LES NAGEOIRES :

Suivant les espèces, les poissons n’ont pas toujours le même nombre de nageoires et celles-ci ont une utilité précise (sauf la petite « adipeuse » des characidés). Les nageoires sont reliées à des muscles leur permettant d’être repliées ou déployées.

Dorsale et anale servent à la stabilité du poissons à l’arrêt. La nageoire anale des mâle vivipares est transformée en gonopode  (organe reproducteur).

Caudale sert de propulsion avec le pédoncule caudale.

Pectorales permettent au poissons de tourner, de freiner et  de ventiler les œufs lors de la reproduction.

Pelviennes servent à se diriger et aussi à de différentes fonctions suivant les espèces, tel le transport des œufs chez les « corydoras », ou alors chez les « gouramis » leur permettant de ce diriger dans le noir.

Adipeuse nageoire spécifique des characidés, sans utilité particulière. Cette nageoire ne comprend pas de rayons.

Chez certaines espèces comme les « plecos, botias, ancistrus » ou les nageoires pectorales servent de défense.

 

LES ECAILLES :

Elles protègent le poisson et l’aide à l’hydrodynamisme, elles font parties intégrantes du corps du poisson car elles sont fixées directement sur le derme.

Il existe deux types d’écailles , les cténoïdes (crantées) et les cycloïdes (rondes et lisses) .

Les poissons chats par exemple possèdent eux des plaques osseuses, beaucoup plus grandes qu’une écaille, mais de même caractéristique.

 

LE MUCUS :

Le mucus est  une substance produite par le poisson, elle lui permet de se protéger contre toutes attaques parasitaires, pathogéniques ou même toxique.

Il lui occasionne aussi un lissage favorisant l’hydrodynamisme.

 

LA COLORATION :

Chez certaines espèces elle joue le rôle de mimétisme, elle varie en fonction du milieu afin de permettre au poisson de se camoufler et elle peut être tellement ressemblante au milieu qu’il est pratiquement impossible de repérer le poisson, ou chez d’autres espèces elle s’atténue afin de passer inaperçu.

Chez certaines espèces, la coloration différencie aussi les mâles des femelles, ce qui leur permet de se reconnaître.

On peut aussi remarquer chez les « scalaires » par exemple , les bandes noires qui deviennent vite très vives lorsqu’ils sont stressés.

 

LE SQUELETTE :

Le squelette des poisson est beaucoup plus fragile que celui de l’homme, ce qui est compréhensible car dans l’eau, il n’a pas à tenir le poids de son corps.

 

LA TÊTE :

Comme tout le reste du corps, la bouche est en fonction des besoins alimentaire du poisson, on reconnaît  aussi leur façon de se nourrir grâce à la forme de celle-ci.

Bouche en position supérieur pour les espèces qui se nourrissent en surface.

Bouche en position terminale ou droite pour les poissons se nourrissant en pleine eau.

Bouche en position inférieur pour les poissons de fond.

Les poissons carnivores ont une bouche grande et munie de petites dents pointues dirigées en arrière pour retenir les proies, les herbivores ont une petite bouche avec de petites dents aplaties.

Les yeux des poissons ne sont pas très développés, outre un très large champs de vision (280°), ils ne voient pas très loin ( moins de 1 mètre ). Ils ont de plus une vision unidirectionnelle, ils distinguent les couleurs, sont très sensibles aux variations lumineuses.

La vue des poissons est complémentée par la ligne latérale.

 

LES BARBILLONS :

Tous les poissons de fond genre « corydoras, botia, ancistrus » possèdent des barbillons munis de pastilles gustatives , ces organes leurs servent à détecter la nourriture dans les eaux troubles ou sombres, ils remplacent même leur vue

 

LES NARINES :

Même si les poissons ne respirent pas de la même façon que nous, ils possèdent des narines, deux voir quatre chez certaines espèces, celles-ci lui servent uniquement pour l’odorat, à savoir que l’odorat est beaucoup plus développé chez le poisson que chez l’homme.

 

LA RESPIRATION :

Pour respirer, les poissons puisent l’oxygène dissous dans l’eau grâce à leurs branchies. Le mouvement des opercules aspire l’eau et la fait traverser les branchies, celles-ci captent l’oxygène nécessaire au poisson avant d’être expulsée. Les branchies sont des organes très performants car elles captent jusqu’à 80% d’oxygène dans les 1% dissous dans l’eau. Seul les labyrinthidés ont la faculté de pouvoir respirer directement l’air atmosphérique grâce à un organe ( labyrinthe ) situé dans le crâne.

 

LES OPERCULES :

L’opercule a pour fonction de protéger et de faire circuler l’eau dans les branchies grâce à un mouvement régulier et continuel.

 

LA LIGNE LATÉRALE :

Organe que seul les poissons possèdent, la ligne latérale apporte aux poissons un sens aussi important que la vue pour  nous, c’est une ligne symétrique de chaque coté du corps, constitués de minuscules pores , tous reliés les uns aux autres sous la peau et munie de cellules sensorielles, elle lui permet de détecter et d’analyser toutes vibrations. Les poissons détectent ainsi un obstacle, un ennemi, les pas  de l’aquariophile et tout ce qui a dans son environnement.

 

LE CERVEAU :

Le cerveau des poissons est très simple, ils ne se souviennent pas d’un passage de leur vie, ils n’ont pas de mémoire, mais on se rend compte en tant qu’aquariophile qu’ils comprennent tout de suite quand on s’approche du bac pour donner la nourriture , ils font la différence entre la nourriture et l’épuisette, c’est une forme d’intelligence. Intelligence ou instinct  les avis peuvent être partages.

 

LA VESSIE NATATOIRE :

La vessie natatoire ou vessie gazeuse est un organe important car elle permet aux poissons de se stabiliser à un niveau donné.

Elle lui permet aussi de plonger en profondeur ou de remonter en surface , en fait elle régule sa flottaison.

 

LES ORGANES REPRODUCTEURS :

Les poissons ne possèdent pas d’organes d’accouplement ( excepté chez les vivipares ou les mâles possèdent un « gonopode », transformation de la nageoire anale ) la fécondation se fait en pleine eau.

 

 

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